Archive for lipiec 26th, 2010



 

EC Vice-President Tajani visits ESA’s Centre for Earth Observation

As a strong supporter of the benefits that space industry can bring to Europe, Vice-President of the European Commission and European Commissioner for Industry and Entrepreneurship, Antonio Tajani, visited ESA's ESRIN establishment in Italy today.

Posted by RSS on lipiec 26th, 2010 Comments Off

A moment of weightlessness: 3D virtual visit to the parabolic flight aircraft A300 ZERO-G

This panoramic view of the Airbus A300 ZERO-G captures a moment of weightlessness on a parabolic flight. You can scroll across the image horizontally and vertically by holding down the mouse button or by using the arrow keys. The test equipment is secured to the aircraft cabin. A number of researchers are using floor-mounted lashings to prevent themselves from floating away from the equipment.

Posted by RSS on lipiec 26th, 2010 Comments Off

Astronauts in the Oval Office

President Barack Obama greets the STS-132 Atlantis crew and International Space Station astronaut T.J. Creamer in the Oval Office, July 26, 2010. From left, STS-132 Commander Ken Ham; Expedition 22/23 Flight Engineer T.J. Creamer; STS-132 Mission Specialists Piers Sellers, Garret Reisman, and Steve Bowen; President Obama; STS-132 Mission Specialist Michael Good; and STS-132 Pilot Tony Antonelli. Official White House Photo by Pete Souza

Posted by RSS on lipiec 26th, 2010 Comments Off

Dreamy, Young Stars

The Orion Nebula is a 'happening' place where stars are born and this colony of hot, young stars is stirring up the cosmic scene in this image from NASA's Spitzer Space Telescope. The young stars dip and peak in brightness; shifting cold and hot spots on the stars' surfaces cause brightness levels to change. In addition, surrounding disks of lumpy planet-forming material can obstruct starlight. Spitzer is keeping tabs on the young stars, providing data on their changing ways. The hottest stars in the region are the Trapezium cluster. This image was taken after Spitzer's liquid coolant ran dry in May 2009, marking the beginning of its "warm" mission. Image Credit: NASA/JPL-Caltech

Posted by RSS on lipiec 26th, 2010 Comments Off

Dark River Wide Field

A Dark River of dust seems to run from our Galactic Center, A Dark River of dust seems to run from our Galactic Center,


Posted by RSS on lipiec 26th, 2010 Comments Off

Happy People Dancing on Planet Earth

What are these humans doing?  What are these humans doing?


Posted by RSS on lipiec 26th, 2010 Comments Off

OUTREACH SPOTLIGHT: Solar sidewalk astronomy (February 2009)

Sidewalk astronomy is an informal way of bringing the universe to your community. On a sunny day...

Posted by RSS on lipiec 26th, 2010 Comments Off

Jean Francheteau (1943-2010)

Jean Francheteau.
Jean Francheteau.
Jean Francheteau vient de décéder le 21 juillet 2010, à Saint-Renan, près de Brest, à l'age de 67 ans.

Deux découvertes très importantes émergent tout de suite lorsque l'on évoque le nom de Jean Francheteau. Avec John Sclater en 1970, il proposa la première interprétation systématique, dans le cadre de la Tectonique des Plaques, de la relation entre l'âge des fonds marins, leur profondeur et leur flux de chaleur. Puis avec Bob Ballard, il découvrit en 1978 les premiers sites hydrothermaux actifs avec leurs dépôts minéraux massifs et les écosystèmes qui leur sont associés, découverte qui bouleversa les idées sur la formation des minerais aussi bien que celles sur les premières formes de vie sur la Terre. C'était une belle découverte pour un ingénieur de mines, formé à Nancy, mais qui fut initié à la recherche dans la plus grande institution océanographique au monde, la Scripps, en Californie. Breton (il était de Nantes), il avait une détermination sans faille, on pourrait même dire parfois une obstination, illustrée par la manière avec laquelle il mena le programme submersible qui conduisit à cette magnifique découverte.

Sa thèse était pourtant dans un tout autre domaine, le paléomagnétisme. Les quatre années de sa thèse, entre 1966 et 1970, furent les grandes années de la découverte de la Tectonique des Plaques. Il était au coeur de l'action, près de John Sclater, Victor Vacquier, Bill Menard, Dan McKenzie et tant d'autres. Ces quatre années le marquèrent sans doute définitivement. Outre sa contribution au flux de chaleur, il établit alors la première courbe de dérive du pôle pour le Pacifique NE et la première analyse cinématique du Pacifique NE. A 27 ans, il quittait Scripps avec une véritable réputation internationale et une culture déjà très large en géophysique marine.

Il rejoignit alors le tout nouveau Centre Océanologique de Bretagne (COB) où Xavier Le Pichon mettait en place une équipe de géologie et géophysique marines. Il trouva, dans le très beau site de Déolen, une maison où il s'établit avec sa femme Marta, maison qui devint désormais leur lieu de ressourcement et où ils élevèrent leurs cinq enfants. Avec Xavier Le Pichon et Jean Bonnin, commença alors un effort intensif de deux années pour conceptualiser la théorie de la Tectonique des Plaques. C'est ainsi que fut publié en 1973 le manuel Plate Tectonics, par Le Pichon, Francheteau et Bonnin, dont Fred Vine écrivit "I find it virtually impossible to find fault with this book". Dans ce premier manuel complet de Tectonique des Plaques, la contribution de Jean Francheteau fut particulièrement importante pour tout ce qui concernait la cinématique finie et le flux de chaleur. Cette théorisation avait été testée dans l'enseignement par une série de cours et séminaires donnés à Paris à la demande de Claude Allègre comme une introduction à la Tectonique des Plaques. Un des étudiants de l'époque écrit : "J'ai gardé un extraordinaire souvenir des séminaires que Xavier Le Pichon, Jean Francheteau et Jean Bonnin avaient donnés alors que j'étais en DEA. Il y avait dans la salle plus de chercheurs et de professeurs que d'étudiants. Nous découvrions la Tectonique des plaques : instants magiques !"

Par la suite, avec deux autres chercheurs venus des Etats Unis, Roger Hékinian et David Needham, il forma le noyau de l'équipe française de l'expédition franco-américaine FAMOUS (French American Mid-Ocean Undersea Survey) en 1973 et 1974 : trois submersibles explorant la dorsale au sud des Açores. Ce fut le début de la véritable exploration géologique des océans. En 1974, il était responsable de l'équipe scientifique du bathyscaphe Archimède. Puis lorsque Le Pichon quitta le COB, il prit la direction du programme d'exploration des dorsales du Pacifique à partir de 1978. Il revenait ainsi au domaine de ses recherches initiales, le Pacifique. Il ne le quitterait plus. Même si, après avoir rejoint l'Institut de Physique du Globe de Paris en 1981, où il dirigeait l'équipe de géophysique marine, il fit un écart par le Tibet où il mena une étude du flux de chaleur dans les lacs, étude très citée car elle fournit les premières indications précises sur le flux dans cette région tectonique cruciale. En 1992, l'attraction de Déolen le ramena à Brest où il devint professeur de Géophysique à l'Université de Bretagne Occidentale jusqu'à sa retraite en septembre 2009.

Jean Francheteau était un homme réservé qui ne se confiait que rarement. Il eut pourtant beaucoup d'amis et de collaborateurs, en France comme à l'étranger. Cette capacité de collaborer avec des chercheurs d'institutions et de sensibilités très diverses lui permit d'avoir un rayonnement considérable dans le monde de la recherche et de l'enseignement où il occupa des responsabilités importantes. Des distinctions prestigieuses lui furent accordées, en particulier la Médaille d'Argent du CNRS en 1982, la nomination comme Fellow de l'American Geophysical Union en 1984 et le Grand Prix des Sciences de la Mer de l'Académie des Sciences en 1995.

Jean Francheteau était un océanographe accompli qui s'était formé à la mer, grâce à un apprentissage continu au cours de très nombreux mois de campagnes océanographiques. L'océan a tenu une très grande place dans sa vie. Ancré dans le havre de paix de Déolen, en Bretagne, au bord de l'Atlantique, il était tourné vers le Pacifique, sur les rives duquel il avait connu sa femme Marta lorsqu'il était à Scripps, et qui fut l'objectif initial de ses recherches avant d'en devenir l'objectif principal durant ses trente dernières années.

Xavier Le Pichon
Professeur honoraire Collège de France

Pour en savoir plus

Posted by RSS on lipiec 26th, 2010 Comments Off